Retrouver la fiche et garder les bons accès
La fiche d’établissement Google présente votre commerce dans la recherche et sur Maps. Elle est distincte de votre site internet : corriger l’un ne met pas automatiquement l’autre à jour. La création d’une fiche est gratuite ; un prestataire peut facturer son accompagnement.
Connectez-vous au compte Google associé à l’établissement et cherchez son nom avec « Genève », ou « mon entreprise ». Vous devez voir les commandes de gestion. Si la fiche existe déjà, demandez-en l’accès plutôt que d’en créer un doublon. Google peut demander une validation.
Le commerce doit conserver la propriété de sa fiche. Pour déléguer, ouvrez le menu de la fiche, puis les paramètres et « Utilisateurs et accès » : invitez le compte du prestataire avec le rôle adapté, sans partager votre mot de passe. Les libellés peuvent varier selon l’interface.
Remplir les informations que le client cherche
- Gestion : qui peut corriger la fiche ?
- Informations : que voit le client ?
- Contrôle public : la fiche et le site concordent-ils ?
- Nom et activité : utilisez le nom réel de l’enseigne et une catégorie décrivant l’activité principale. N’ajoutez pas « meilleur » ou une liste de communes au nom pour attirer les recherches.
- Adresse ou zone desservie : indiquez l’endroit où les clients sont réellement accueillis. Un artisan qui travaille chez ses clients doit renseigner sa situation selon les règles des établissements de services de proximité ; une adresse de domiciliation ne devient pas un accueil fictif.
- Horaires : vérifiez chaque jour et les exceptions, y compris les jours fériés genevois. Pour un restaurant, clarifiez aussi les horaires de cuisine sur le site.
- Liens et photos : utilisez l’adresse actuelle du site et, si le champ existe, le lien de réservation pertinent. Ajoutez des images récentes et fidèles au lieu ou au travail.
Exemple : un salon affiche les mêmes tarifs et le même outil de rendez-vous sur son site et sa fiche. Un artisan décrit sa zone réelle, sans revendiquer un atelier ouvert au public s’il n’en a pas.
Vérifier ce que voient les clients
Ouvrez la fiche publique dans Google et Maps. Testez le numéro, le lien du site et l’itinéraire lorsque vous accueillez des visiteurs. Comparez avec la page contact : même nom, adresse utile, téléphone et horaires. Une modification peut nécessiter un examen ; contrôlez le résultat affiché plutôt que de supposer qu’il a changé.
Gardez une courte liste datée des corrections. Recommencez avant des vacances, un déménagement ou un changement de réservation. Invitez vos vrais clients à laisser un avis sur leur expérience, sans rémunération, cadeau, remise ni autre contrepartie, quelle que soit la note.
Pourquoi une fiche complète ne garantit pas la première place
Google décrit trois grands facteurs du classement local : pertinence, distance et proéminence. Des informations exactes aident à comprendre votre activité ; elles ne suppriment ni la distance avec la personne qui cherche ni la concurrence.
Mesurez séparément les performances disponibles de la fiche — interactions, appels ou itinéraires selon le cas — et les impressions des pages du site dans Search Console. Chercher le nom de son commerce ne mesure pas la visibilité sur « coiffeur Genève ». L’indexation du site et la présence sur Maps sont deux contrôles différents.
Pour préparer les informations du site, voir nos pages restaurant et coiffure et beauté, ainsi que le rôle du site et d’Instagram. Notre étude genevoise explique comment nous avons relevé la présence en ligne des commerces.
Sources Google et date de vérification
- Trouver son établissement sur Google.
- Gérer les propriétaires et administrateurs.
- Consignes de représentation des établissements.
- Classement local : pertinence, distance et proéminence.
- Règles Google Maps sur les avis et les contreparties.
Documentation officielle consultée le 17 octobre 2026. La procédure s’appuie sur cette documentation ; aucune modification de fiche de client n’a été faite pour rédiger ce guide.
